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Fiduciaire : rendre les pièces manquantes visibles

Réunir les pièces reçues, repérer ce qui manque et préparer la prochaine demande : un premier périmètre d’automatisation pour une fiduciaire.

Illustration éditoriale : Fiduciaire : rendre les pièces manquantes visibles
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Dans cet article
  1. Définir le suivi avec les collaborateurs
  2. Un exemple de dossier mieux préparé
  3. Prévoir les erreurs de classement
  4. Préciser qui peut voir quoi
  5. Mesurer le suivi, pas seulement la vitesse de classement

Dans une fiduciaire, un dossier peut recevoir des pièces par plusieurs canaux et à plusieurs moments. La difficulté ne se limite pas au classement : il faut savoir ce qui est arrivé, ce qui reste à demander et ce qu’un collaborateur a déjà vérifié.

Un premier outil peut aider à rendre cet état lisible. Recevoir un document et le considérer comme validé doivent rester deux étapes distinctes.

Définir le suivi avec les collaborateurs

Avant de choisir un outil, identifiez un type de dossier et sa liste de pièces attendues. Les règles doivent être suffisamment précises pour qu’une personne de l’équipe puisse les expliquer et les corriger.

Le suivi peut distinguer « attendu », « reçu », « à vérifier » et « validé ». Il doit également tenir compte des éléments non applicables et des demandes particulières. Un indicateur vert n’a de valeur que si sa signification est partagée.

Un exemple de dossier mieux préparé

Dans un scénario illustratif, les documents transmis par un client sont regroupés dans l’espace prévu pour son dossier. Une solution propose un rapprochement avec la liste attendue et signale les éléments sans correspondance claire. Le collaborateur contrôle le classement et confirme l’état des pièces.

La solution peut ensuite préparer une liste des éléments encore nécessaires. Le collaborateur la vérifie avant toute communication au client. Cette démarche ne réalise ni contrôle comptable ni appréciation fiscale à sa place.

Prévoir les erreurs de classement

Un nom de fichier peut être ambigu. Plusieurs versions peuvent exister. Une pièce peut concerner une autre période ou un autre dossier. Le projet doit prévoir comment signaler ces incertitudes et comment revenir sur un classement.

Pour l’essai, utilisez des documents fictifs représentatifs de ces cas. Vous pourrez juger la démarche sans commencer par donner accès à tous les dossiers de la fiduciaire.

Préciser qui peut voir quoi

Les accès doivent suivre les responsabilités de l’équipe et les règles du dossier. Le choix des prestataires, les lieux de traitement et les informations transmises sont à examiner avant la connexion à des données réelles.

La déclaration de protection des données doit correspondre aux traitements réellement effectués, comme le rappelle le PFPDT dans ses repères pour les sites internet. Un projet d’outil interne demande également de clarifier ces responsabilités dans son propre contexte.

Mesurer le suivi, pas seulement la vitesse de classement

Regardez le temps consacré à préparer une demande de pièces, les erreurs de rapprochement et les dossiers dont l’état reste incertain. Demandez aux collaborateurs s’ils trouvent plus facilement la prochaine action.

Si ce périmètre correspond à votre activité, nous pouvons partir de votre organisation existante pour concevoir le suivi ou le connecteur qui manque.

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